mardi 31 décembre 2013

UGC George V (Paris 8ème)

Situé en haut de l'avenue des Champs-Elysées, du côté pair, le cinéma "UGC George V" est le plus grand complexe de l'avenue avec ses 11 salles.

 L'entrée des salles 1-4-7-9 au numéro 146

 L'entrée des salles 2-3-5-6-8-10-11 au numéro 144

Il se situe en fait sur deux sites différents, aux numéros 144 et 146.

A l'origine, un cinéma d'exclusivité de 400 places baptisé "Les Portiques" ouvre ses portes au numéro 144 le 26 octobre 1938, à l'emplacement d'une ancienne galerie commerciale portant le même nom.

L'ancienne galerie "Les Portiques", avec ses deux entrées sur l'avenue des Champs-Elysées, correspondant aux deux entrées actuelles actuelles du cinéma "UGC George V" - Photo provenant du site http://www.gentil-bourdet.fr/ (Copyright Jean-Luc Sarcher)

L'intérieur de l'ancienne galerie "Les Portiques" - Photo provenant du site http://www.gentil-bourdet.fr/ (Copyright Jean-Luc Sarcher)


Devenu très vétuste au début des années 50, le cinéma est entièrement rénové  à la fin de l'année 1951, et rouvre en 1952 avec une salle avec un balcon proposant maintenant 500 places.

A cette occasion, le cinéma est rebaptisé le "George V".

Il va connaître son heure de gloire avec la sortie du film "West Side Story" le 4 mars 1962, qui sera présenté en exclusivité dans cet établissement durant 4 ans, 8 mois et 10 jours !

En 1982, trois petites salles (130, 80 et 75 places) sont ajoutées au cinéma, qui conserve fort heureusement intacte sa grande salle.

En 1987, grâce à l'achat de l'immense restaurant voisin, "La Pergola", ce sont sept nouvelles salles qui viennent s'ajouter au "George V", dont une grande de 400 places et six petites (65 à 95 fauteuils).

L'entrée de ces nouvelles salles se fait de manière indépendante au numéro 144. 

L'ancien restaurant "La Pergola", correspondant aux actuelles salles 2-3-5-6-8-10-11 - Droits Réservés

En 1993, le cinéma passe sous la bannière de l'Union Générale Cinématographique et devient "UGC George V".

De nos jours, c'est toujours l'un des cinémas les plus fréquentés des Champs-Elysées.

Localisation : Paris 8ème - 144-146, avenue des Champs-Elysées


jeudi 26 décembre 2013

Vox (Strasbourg - 67)

Le "Vox" photographié en décembre 2010 - Photo libre de droit (domaine public)

Avec sa monumentale façade et son enseigne verticale composée de trois lettres et d'une flèche, le "Vox" attire inévitablement le regard dans le centre-ville de Strasbourg (67) !

Sa construction a débuté en 1938, puis fut stoppée en raison du conflit mondial comme en attestent ces photos prises en 1941...

Photo libre de droit (domaine public)

Photo libre de droit (domaine public)

Il faudra attendre l'année 1946 pour que soit inauguré ce superbe établissement, doté alors d'une très grande salle de 1000 fauteuils, avec un balcon.

Au début des années 70, une rénovation complète ramène la capacité de la salle à 700 places.

Au cours des années 80, la grande salle est transformée en un complexe de 5 salles (338, 223, 138, 91 et 76 places) et intègre le circuit Pathé sous l'appellation de "Pathé-Vox".

Le "Pathé-Vox" photographié en avril 2005

Régulièrement rénové, le cinéma a quitté le giron de Pathé en 2010 pour un nouvel exploitant, et une sixième salle a été ajoutée portant à 1092 le nombre de fauteuils.

Localisation : Strasbourg (67) - 17, rue des Francs-Bourgeois

Merci à Marc pour la dernière photo de cet article.

samedi 21 décembre 2013

L'Etoile (Lencloître - 86)

Capture d'écran © Google Maps

Ce cinéma paroissial existe depuis 1950, année où fut créée une salle de 400 places dans les locaux d'un ancien patronage.

Depuis 1928, les projections cinématographiques avaient déjà lieu dans une autre salle de la ville, de dimension très modeste et au confort précaire, équipée notamment de bancs en bois.

Le cinéma est géré depuis ses origines par une association, dirigée par des prêtres jusqu'en 1985.

Depuis 1990, l'association est devenue autonome et continue de présider aux destinées de cette salle, qui a fait régulièrement l'objet de nombreux travaux de modernisation.

Capture d'écran © Google Maps

La salle, équipée en numérique et 3D, peut accueillir de nos jours 228 spectateurs.

Les séances ont lieu le mercredi, le vendredi soir, le week-end, et le lundi soir, du mois de septembre au mois de juin.

Localisation : Lencloître (86) - 33, Grand Rue

samedi 14 décembre 2013

Majestic (Lille - 59)


Le "Majestic" est un complexe d'art et essai qui a ouvert ses portes le 20 octobre 1998, dans une rue piétonne très fréquentée du centre de Lille (59).

Il a succédé au cinéma "Arcades" à l'existence assez brève, créé en 1995, et fermé pour transformation le 22 juin 1998.

L'établissement comporte 6 salles (202, 160, 77, 77, 61 et 68 places) et propose à la fois les dernières nouveautés en version originale, des films plus confidentiels du monde entier, mais également de nombreux évènements (festivals, avant-premières, films jeune public).

A noter : le "Majestic" organise un vendredi par mois les soirées "Bon Chic Mauvais Genre", doubles séances thématiques de "cinéma bizarre, déviant, underground, sublime, rock'n roll"... tout un programme !


Localisation : Lille (59) - 54, rue de Béthune

vendredi 6 décembre 2013

Filmothèque du Quartier Latin (Paris 5ème)


Dans la très étroite et cinéphile rue Champollion - 7 écrans en quelques dizaines de mètres ! - en plein cœur du quartier latin, l'histoire de ce petit complexe de 2 salles situé au numéro 9 remonte à 1956, année de sa création.

Le lieu était auparavant le "Cabaret des Noctambules" créé en 1948 dans l'ancien bar du "Théâtre des Noctambules", ledit théâtre étant situé juste à côté, au numéro 7, et deviendra lui aussi un cinéma...

Photo libre de droit (domaine public)

En 1951, le cabaret évolue et devient le "Théâtre du Quartier Latin".

Son activité sera de courte durée, puisqu'en 1956 le théâtre cède définitivement la place au cinéma, qui garde le nom de "Quartier Latin".

 En 1981, il intègre le circuit Pathé et devient pour deux ans le "Quartier Latin Pathé", avant de se rattacher à à un petit circuit art et essai voisin de deux salles sous l'appellation "Logos 3".

Au printemps 1984, le cinéma devenu "Reflet Quartier-Latin" se voit adjoindre une petite salle de 70 places construite en sous-sol.

Un an plus tard, le cinéma devient l'"Utopia-Champollion", puis plus simplement l'"Utopia", la seule salle parisienne du circuit avignonais de recherche "Utopia", spécialisé dans les cinématographies peu diffusées du monde entier.


La façade est très étonnante, avec ses personnages en relief et ses couleurs chatoyantes !

L'aventure "Utopia" prend fin en 1994, et le cinéma reprend alors son nom initial de "Quartier Latin" en même temps qu'une nouvelle façade plus sobre apparaît...


Le dernier épisode de cette saga assez mouvementée remonte à l'année 2006, année où le cinéma est repris par Jean-Max Causse, l'un des deux fondateurs historiques du mythique circuit "Action" qui fit le bonheur et l'éducation de plusieurs générations de cinéphiles depuis le milieu des années 60 !


Sous le nom de "Filmothèque du Quartier Latin", avec sa salle "Marylin" de 97 places et sa salle "Audrey" de 66 places, le cinéma perpétue la tradition Art et Essai du quartier latin.

Localisation : Paris 5ème - 9, rue Champollion

Merci à Eric pour le superbe cliché nocturne !


mercredi 27 novembre 2013

Gémeaux (Lyon 2ème - 69)

Le cinéma "Les Gémeaux" photographié le 28 septembre 1989 - Photo © Quinones Marcos / Bibliothèque municipale de Lyon - Fonds Lyon Figaro 1986-2006 - Licence Creative Commons by-nc-nd 2.0

Ce petit complexe lyonnais de 2 salles, situé à deux pas du prestigieux Pathé-Palace, a eu une existence relativement brève.

En effet, son ouverture remonte à l'année 1973, et sa fermeture définitive a lieu en février 1994.

 Le volume de l'ancien cinéma est aujourd'hui intégré sur la partie droite d'un grand magasin d'habillement.

Capture d'écran © Google Maps

Localisation : Lyon 2ème (69) - 73, rue de la République


samedi 23 novembre 2013

Triskel (Betton - 35)

Capture d'écran © Google Maps

Les origines de cet établissement remontent à l'année 1932, avec la construction de "l'Eveil", une salle de patronage de 300 places dédiée au théâtre et aux activités sportives, mais qui propose aussi des séances de cinéma à partir de l'année 1936.

Après une longue période de fermeture liée à la guerre, ce n'est qu'en 1947 que l'activité cinématographique reprend ses droits.

En 1964, un nouveau hall d'entrée est construit, et de nouveaux appareils de projection sont installés.

Ces derniers étant au format 16 mm, le cinéma est contraint de fermer ses portes en 1975...

Après deux ans de lutte acharnée pour survivre, le cinéma est équipé pour la projection en 35 mm et rouvre ses portes en devenant "Le Triskel".

En 1995, une rénovation complète de la salle est effectuée, pour améliorer le confort et la sécurité.

Celle-ci peut accueillir dorénavant 198 spectateurs.

Capture d'écran © Google Maps

Le cinéma, classé art et essai,  est géré par une association composée de bénévoles qui propose des projections du jeudi au dimanche.

Depuis 2012, la projection numérique est de mise au "Triskel".

Localisation : Betton (35) - 7, rue du Trégor


mercredi 20 novembre 2013

Ciné-Cambaie (Saint-Paul - 974)

Photo © Thierry Caro, mai 2011 / Wikimedia Commons - Licence Creative Commons Paternité 3.0

Une fois n'est pas coutume, c'est un cinéma d'outre-mer qui est aujourd'hui à l'honneur !

Le "Ciné-Cambaie", ouvert en 2006, est le premier des deux multiplexes qui a été construit sur l'île de la Réunion, département français situé dans l'océan Indien.

L'établissement comporte huit salles, pour un total de 1600 fauteuils, tous numérotés pour permettre aux spectateurs de réserver à tout moment leur place pour la séance de leur choix !

Le "Ciné-Cambaie" est à la pointe du confort et de la technologie, toutes les salles étant équipées pour la projection numérique 3D.

Localisation : Saint-Paul (974) - 145, avenue du Stade


vendredi 15 novembre 2013

Ciné 104 (Pantin - 93)

Capture d'écran © Google Maps

Le cinéma art et essai de la ville de Pantin (93) est ouvert depuis 1987, mais le bâtiment qui l'abrite est beaucoup plus ancien.

 Photo libre de droit (domaine public)


Construit en 1886, ce bâtiment a abrité pendant deux années le service de la justice de paix, puis une salle des fêtes pendant près d'un siècle.

Le cinéma municipal comportait à l'origine deux salles.

En 2005, l'établissement est entièrement rénové et se voit adjoindre une troisième salle, ainsi qu'un nouveau hall tout en verre devant la façade.

Les trois salles accueillent respectivement 224, 154 et 66 spectateurs qui profitent de la programmation art et essai en version originale.

Localisation : Pantin (93) - 104, avenue Jean-Lolive

dimanche 10 novembre 2013

Kursaal (Le Tréport - 76)

Photo libre de droit (domaine public)

Le cinéma "Kurssal" de la station balnéaire du Tréport (76) devait ouvrir ses portes le 1er août 1914, mais la mobilisation générale décrétée ce jour-là, et le début de la première guerre mondiale deux jours plus tard ont reporté cette ouverture au printemps de 1915.

Dotée d'une façade très originale, l'entrée du cinéma se faisait du côté gauche, l'entrée de droite conduisant à un dancing associé à l'établissement.

Située au bout d'un long couloir, la salle pouvait accueillir environ 1000 spectateurs.

Faisant le plein de spectateurs à la saison estivale, le "Kursaal" aura une longue carrière, ne fermant définitivement ses portes qu'au début des années 70.

De nos jours, le "Kursaal" a disparu au profit d'un immeuble d'habitation.

Localisation : Le Tréport (76) - 2-4, rue de la Commune-de-Paris (anciennement Rue de Paris)


vendredi 1 novembre 2013

Rex (Malakoff - 92)

Capture d'écran © Google Maps

Il est aujourd'hui difficile de s'imaginer que derrière cette modeste entrée se trouvait une salle de cinéma...

C'est en 1922 qu'ouvre un établissement baptisé "Idéal-Cinéma", comportant une salle de dimension modeste (480 places) dépourvue de balcon.

Le cinéma est racheté en 1960 par le propriétaire d'un autre établissement de la ville, le "Malakoff-Palace".

Il cesse vraisemblablement son activité dans la première moitié des années 70.

La salle, conservée, connaît alors de nouvelles utilisations : salle pour le tirage de la Loterie nationale, entrepôt du Loto National, salle de chorale pour France-Télécom...

Aujourd'hui, elle appartient à une école de communication proche.

Une curiosité permet de se remémorer l'ancienne destination des lieux : une mosaïque avec les lettres "REX" gravées en bleu est encore présente au sol devant l'entrée !


Localisation : Malakoff (92) - 2, avenue Jules-Ferry

 

samedi 26 octobre 2013

Xénon (Bolbec - 76)

Capture d'écran © Google Maps

Les premières projections cinématographiques dans ce lieu remontent à l'année 1918.

Cet établissement était alors le théâtre de la ville de Bolbec (76), construit dans le premier quart du 19ème siécle.

Au fil des années les rénovations se succèdent, et une nouvelle façade apparaît dans les années 50.

Le "Cinéma-Théâtre", qui comportait une salle unique de 600 places à la fin des années 60 est par la suite divisé en deux salles.

Il prend alors le nom de "Xénon", probablement au cours des années 70.

Aujourd'hui équipé pour la projection numérique, ce petit complexe (310 et 95 fauteuils) de centre-ville survit avec difficulté, ses propriétaires étant à la recherche d'un emplacement pour édifier un nouveau cinéma de 4 salles...

Localisation : Bolbec (76) - 60, rue Guillet

samedi 19 octobre 2013

Ambiance (Senonches - 28)

Photo © V.giacomo3, septembre 2014 / Wikimedia Commons -  Licence Creative Commons paternité – partage à l’identique 3.0 (non transposée)

 Cet établissement a été inauguré en 1958.

Installé sur un terrain tout en longueur, il possède une entrée peu large, avec une magnifique enseigne au néon.

Protégé depuis 2003 grâce à son classement à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, la salle unique de 450 places avec balcon a fait l'objet en 2004 d'une rénovation complète respectant totalement le style des années 50-60, notamment avec ses luminaires, ses fauteuils en velours rouge et sa décoration en staff.

Classé "Art et Essai", le cinéma est dorénavant équipé pour la projection numérique 3D.

Localisation : Senonches (28) - 10, rue Flandres-Dunkerque

 

samedi 12 octobre 2013

Cyrano-Roquette (Paris 11ème)

Photo © LPLT, juillet 2011 / Wikimedia Commons - Licence Creative Commons Paternité 3.0

Le 20 décembre 1912 ouvre au numéro 76 de la rue de la Roquette un nouvel établissement cinématographique baptisé "A Cyrano".

La grande salle, qui peut accueillir 1000 spectateurs, possède un balcon et une scène de 12 mètres par 6, ainsi qu'un bar.

Au cours des années 1920, le cinéma est rebaptisé "Cyrano-Roquette".

Il continue sa vie de cinéma de quartier jusqu'à sa fermeture définitive le 16 juillet 1969.

 Capture d'écran © Google Maps

Après division en deux de la salle au niveau du balcon, il devient ensuite le "Théâtre de la Roquette", puis le "Théâtre Oblique" et finalement le "Théâtre de la Bastille" depuis 1982.

Localisation : Paris 11ème - 76, rue de la Roquette

samedi 5 octobre 2013

Rex (Carnac - 56)


Le cinéma de Carnac (56), avec sa façade très étroite, existe depuis l'année 1948.

Il comportait alors une salle unique de 400 places.

Le Rex dans les années 50 - Droits Réservés

Durant de longues années, le cinéma fonctionne principalement à la période estivale.

En 1995, une transformation de l'établissement donne naissance à un cinéma de deux salles : une salle de 267 places au rez-de-chaussée, et une seconde de 125 places à l'étage.

Classé "Art et essai" en 2002, le "Rex" propose aujourd'hui des séances tout au long de l'année.

Ses deux salles sont équipées en numérique et 3D.

Localisation : Carnac (56) - 21, avenue Miln


vendredi 27 septembre 2013

Club (Lyon 2ème - 69)

Photo © Bibliothèque Municipale de Lyon - Georges Vermard - Licence Creative Commons by-nc-nd 2.0

Les origines de ce cinéma remontent à l'année 1911, avec la création du "Cinéma des Jacobins", une salle de 196 places, devenu "Palace-Cinéma" en 1913.

En 1954, l'établissement se spécialise dans les films érotiques, et devient l'année suivante le "Club".

 Au programme "Prends-la par surprise", avec en 1ère partie un film naturiste ! - Photo © Bibliothèque Municipale de Lyon - Georges Vermard - Licence Creative Commons by-nc-nd 2.0

A partir de 1976, l'escalade se poursuite et le "Club" devient un cinéma pornographique, à l'instar de sept autres établissements dans la cité lyonnaise, qui ne seront plus que trois en 1995...

En 2000 le cinéma cesse son activité.

A son emplacement se trouve aujourd'hui une bijouterie... une reconversion peu courante !

Capture d'écran © Google Maps

Localisation : Lyon 2ème (69) - 3, rue Childebert

 

vendredi 20 septembre 2013

Marcadet (Paris 18ème)

Photo libre de droit (domaine public)

Ce cinéma de quartier a ouvert ses portes en 1920.

Il est l’œuvre de l'architecte Paul Auscher, qui avait déjà à son actif le magnifique établissement "Batignolles-Cinéma" et le magasin "Félix-Potin" du 140 de la rue de Rennes (6ème).

Le "Marcadet-Palace", avec sa majestueuse façade en ciment armé, possédait une immense salle de 1700 places et une scène de 14 m x 8 m lui permettant d'accueillir également des spectacles de music-hall : c'est dans ce lieu qu'un certain Jean-Philippe Smet, future "idole des jeunes", fera sa première apparition en public !

Rebaptisé au fil des ans plus simplement le "Marcadet", ce cinéma de quartier fermera définitivement ses portes en 1974, victime du gigantisme de sa salle unique...

Démoli par la suite, c'est un supermarché que l'on trouve aujourd'hui à cette adresse...

Localisation : Paris 18ème - 110, rue Marcadet

dimanche 15 septembre 2013

Grenier à Sel - Cinéma Jean-Renoir (Trappes - 78)

Capture d'écran © Google Maps

Le cinéma de Trappes (78) est installé dans le plus vieux bâtiment de la ville, dans une ancienne grange appartenant au relais de poste voisin, devenue par la suite un grenier à sel.

Vers 1920, le bâtiment est transformé en cinéma, dont le nom semble être le "Grenier".

Après une interruption d'activité durant la seconde guerre mondiale, période à laquelle le lieu est transformé en hôpital de fortune, le cinéma reprend ses droits.

En 1964, le cinéma est rebaptisé le "Normandie", et attire les foules avec un nouveau procédé technique unique baptisé "Héraclorama", constitué d'un écran courbe donnant une sensation de relief.

La salle peut alors accueillir 350 spectateurs.

Droits Réservés

Après quelques années de fermeture et une rénovation complète entreprise en 1979, le lieu devient en 1980 le "Grenier à Sel - Cinéma Jean-Renoir", en hommage au grand réalisateur français.

 Droits Réservés

Depuis cette date, le cinéma classé art et essai propose des films d'auteur en version originale, des films grand public, des animations et soirées thématiques, des festivals, et une programmation à destination des jeunes et des écoliers.

  Capture d'écran © Google Maps

Depuis l'été 2012, le cinéma est équipé pour la projection numérique.

Plus d'informations et de photos sur cette vidéo :

video

Localisation : Trappes (78) - 1, rue de l'Abreuvoir

 

mercredi 11 septembre 2013

Cinéma Saint-Paul (Rezé - 44)

Capture d'écran © Google Maps

Cet établissement a été construit en 1936 par une association, la "Paternelle de Pont-Rousseau", et la première projection a eu lien en 1938.

Capture d'écran © Google Maps

La salle comportait à l'origine 525 places, constituées de fauteuils en bois avantageusement remplacés en 1955 par des fauteuils recouverts de tissu !

Au début des années 80, de profonds travaux sont entrepris pour améliorer le confort des spectateurs, et à cette occasion la capacité de la salle est ramenée à 425 places.

De nouvelles modifications sont apportées en 1995, avec la création d'un nouveau hall d'entrée, le remplacement de l'écran et l'équipement en son Dolby.

Récemment passé à la projection numérique et au 3D, le "Cinéma Saint-Paul", toujours géré par la même association, continue aujourd'hui sa dynamique carrière de cinéma d'art et d'essai de la région nantaise.

Une bonne nouvelle pour terminer : le terrain sur lequel est établi le cinéma a été mis en vente par son propriétaire, l’Évêché, et son rachat par la municipalité garantit la pérennité de l'activité cinématographique ! 

Localisation : Rezé (44) - 38, rue Julien-Douillard

Sources historiques : site internet du "Cinéma Saint-Paul"

samedi 7 septembre 2013

4 Normandy (Alençon - 61) / Compléments

Pour compléter un de mes premiers articles consacré début 2009 à ce complexe de 4 salles, voici des photos de la sortie de secours, qui fut certainement l'ancienne entrée principale du cinéma qui portait alors le nom de "Normandy", selon un ancien annuaire Bellefaye de 1969...



Admirez au passage la belle enseigne sculptée !


Je profite de ce complément pour indiquer que l'ouverture, prévue au premier trimestre 2014, d'un complexe de 7 salles en périphérie de la ville doit entraîner la fermeture des "4 Normandy"...

Mais le lieu devrait heureusement conserver une vocation culturelle, par sa transformation en un théâtre de 457 places dont l'ouverture est programmée en 2016.

Location : Alençon (61) - 6, rue des Carreaux / 20, Grande-Rue


dimanche 1 septembre 2013

Nouvel Odéon (Paris 6ème)


C'est le 6 mars 1965 que voit le jour en plein cœur du quartier latin un nouvel établissement à salle unique, le "Racine".

Curieusement nommé d'après le nom d'une rue voisine, le cinéma est en fait situé dans une autre artère, l'étroite rue de l'Ecole-de-Médecine.

 La salle au début des années 90, avec sa façade inchangée depuis 1965...

La salle de 275 places est construite à l'emplacement d'un commerce d'instruments de chirurgie.

 La salle en 1965 - © La Cinématographie Française

Le "Racine", dès ses origines, s'oriente tout naturellement vers le cinéma art et essai.

Des séances très animées et très fréquentées ont lieu le vendredi soir, réservé à la projection de films d'horreur !

En mai 1982, le cinéma intègre le circuit de Marin Karmitz, et devient alors le "14 Juillet-Racine".

En octobre 1986, à l'occasion d'un nouveau changement de propriétaire, le cinéma est rebaptisé "Racine-Odéon", et sa salle est entièrement refaite arborant pour l'occasion une uniforme couleur noire, y compris pour les fauteuils !

En 1992, le cinéma reprend son ancien nom de "Racine", avant de redevenir le "Racine-Odéon" à la fin de l'année 1997, à la faveur d'une nouvelle rénovation et notamment d'une nouvelle façade.

Automne 1997, fermeture pour travaux...




L’intérieur de la salle est également refait, et les fauteuils rouges, au nombre de 175 dorénavant, investissent la salle !

Photo libre de droit (Domaine public)

Le 30 juin 2010, le cinéma ferme plusieurs mois, avent de renaître le 17 novembre 2010 sous la forme d'un établissement entièrement modernisé, le "Nouvel Odéon", avec notamment un nouveau hall et un nouvel espace de restauration.

Octobre 2010, nouvelle "fermeture pour travaux" au programme !


La capacité de la salle est réduite à 120 fauteuils, pour un meilleur confort des spectateurs.

Localisation : Paris 6ème - 6, rue de l'Ecole-de-Médecine

Merci à Didider Noisy pour la photo de la salle en 1965.

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